Compte-rendu de la balade du 22 avril 2018 à Gerberoy

26°c au mois d’avril pile pendant le week-end, c’était inespéré, l’occasion d’aller profiter de routes sèches et relativement propres.
Devenue un classique parmi les balades que nous proposons à la Casim, le village de Gerberoy a quelques encablures de Beauvais était notre destination du jour, avec pique-nique sur place, histoire de profiter du beau temps et d’éviter les habituels fast-foods. 250 kilomètres de départementales et communales, le plus de virages possible pour travailler la conduite de groupe et la trajectoire de sécurité, et avouons-le, une occasion de limer un peu les pneus rendus carrés par les trajets du quotidien en ligne droite. Même avec les rappels lors de l’organisation de la balade, il y avait ceux qui avaient prévu leurs sandwiches et ceux qui auraient une dernière chance de se rattraper en dévalisant une boulangerie à la première pause !

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Au départ d’Ermont, nous étions une trentaine de motos en tout, et suffisamment d’encadrants pour former quatre groupes. Baptiste et Christophe prenaient les « raisonnablement vifs », Aurélien et Géry, Jean-Luc et Arnauld, Natacha et moi-même formions des groupes plus « modérés », en adaptant le rythme selon les conditions. Après le briefing rappelant les différentes étapes de la journée, le principe des groupes de niveau et de la conduite en groupe telle que nous l’appliquons à la Casim, la balade pouvait commencer.
Les premiers kilomètres se font en ville, avec feux et ralentisseurs façon « Grande Muraille de Chine », mais l’avantage c’était que les virolos commençaient immédiatement en attaquant la montée vers la forêt de Montmorency.

En haut de la montée nous apercevons le groupe de Baptiste déjà à l’arrêt, attendant un membre du groupe perdu suite à une incompréhension.

Bon, l’inconvénient du coin le dimanche, c’est un peu le même que la vallée de Chevreuse, beaucoup de cyclistes ont profité de cette journée radieuse pour avaler du kilomètre. Rares étaient les occasions de dépasser en sécurité (c’est-à-dire sans raser les vélos et avec de la visibilité pour faire passer l’ensemble du groupe), mais nous prenons notre mal en patience.
L’étape suivante était la traversée de L’Isle-Adam, elle aussi bien remplie Nous nous extrayons finalement du magma et empruntons à présent des routes plus circulantes. Méru, Auneuil, quelques enchaînements de virages un peu plus spectaculaires qu’a l’accoutumée, une petite route à chèvres étroite un tantinet grabillonneuse et nous voilà arrivés à la première pause, à Saint Germer de Fly.

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Pause café ou technique quelques ajustements de position dans le groupe pour répondre aux difficultés de chacun et nous repartons pour Gerberoy en faisant quelques détours. Annoncé sur les panneaux à moins de 10 kms, nous en faisons une grosse vingtaine de plus avant de garer les motos dans une grande zone herbeuse servant de parking pour accueillir les nombreux visiteurs du village. Nous avons même eu le plaisir d’avoir la visite de Pedro, moniteur des premières années de la Casim 78 à l’heure du casse-croûte.

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Après s’être restaurés et avoir fait le tour du village, nous reprenons la route pour quelques boucles avant de refaire le plein pour les motos les plus gloutonnes à Gournay en Bray. Le retour se fait par les routes du Vexin et le rythme (dans mon groupe) se fait un peu plus relâché, la digestion et la chaleur y étant probablement pour quelque chose.
Une dernière étape sur le plan d’eau de Dangu pour profiter d’un peu d’ombre, faire quelques photos et quelques réparations (mon ampoule de feu de croisement qui claque pendant la balade, c’est du propre, merci Géry pour les outils et le coup de mains), et nous repartons vers l’arrivée de la balade, sur les quais de Conflans sainte Honorine, avec la perspective d’un rafraîchissement pris à l’ombre sur d’une terrasse de café.

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À 20 kms de l’arrivée, nous dépassons à nouveau le groupe de Baptiste, on nous fait signe que tout va bien. Ce n’est qu’après que nous apprenions qu’un accrochage entre deux motos du groupe avait eu lieu. Pas de gros dégâts hormis un peu de plastique rayé ou cassé et des contrariétés à résoudre.
Le reste du groupe se sépare donc à cet endroit, ce qui fait qu’ils ratent la pire route de la balade, juste avant Conflans : des trous de mine partout, ce qui oblige les ouvreurs à danser la gigue pour les indiquer au suiveurs, une grosse compression qui fait décoller de selle et des dos d’âne particulièrement retors.

Finalement, nous restons à une quinzaine de participants autour d’un verre avant de nous séparer et rentrer chacun à nos domiciles.
Merci à l’ensemble des adhérents pour leur présence et leur participation.

Merci à Dominique et Manon pour les photos à pied ou embarquées.

Prochaine manifestation : Week-end touristique pour les inscrits, sinon, rendez-vous le 27 mai pour la journée de préparation aux VISA.

Compte rendu: Balade du 25 mars dans la vallée de l’Automne

Ci dessous le compte rendu de cette balade reportée d’un weekend pour cause de neige.

Vu de l’intérieur du Groupe 2 par Vincent:

Initialement, la CASIM 78 proposait, à la veille du printemps, une balade dans le nord de la région parisienne, vers la vallée de l’Automne. Mais en raison du froid et du temps neigeux, cette ballade fût reportée au dimanche suivant, le 25 mars 2018.

Rendez-vous pris avec ma voisine Schtroumpfette, alias Cec 39, c’est sur le coup des 7h30 que nous nous retrouvons au rond-point du château d’eau de Montesson, au bout de l’Avenue Paul Doumer. Puis direction la station BP d’Attainville sur la Francilienne où doivent nous rejoindre à 8h15 deux autres participants. L’hiver a laissé son empreinte sur la chaussée et nous devons faire gaffe aux schtroumpfs de trous qui traînent de-ci de-là.

Après une bonne boisson chaude, notre petit groupe reprend la route et nous arrivons à 9h15 sur le parking qui borde le Rond-Point du Cerf à Senlis.

Nous y retrouvons les participants à la ballade :
Baptiste (encadrant)
CeC 39
Benoit (invité Cec 39)
Dirimant (C77)
Jean-Luc (encadrant)
Pascal (encadrant)
Marly
Sabine
Damien (encadrant)
GSF78
Rongle 
Totor
Vanvan
Zozo75

Après, pour certains, un plein à la station-service à 100 mètres de là, nos quatre moniteurs nous font un rappel sur les consignes de roulage en groupe.

Baptiste et Jean-Luc forment le premier groupe.
Pascal et Damien forment le deuxième groupe.
Les encadrant permuteront les groupes après la pause déjeuner.

Je ne vous rapporte donc que ce qui se passe dans le deuxième groupe lors de cette ballade de 190 km.
Pascal a une technique de roulage bien à lui : il file devant à sa main et ne ralentit que lors de la traversée des agglomérations ou aux changements de direction. Moi qui suis en seconde position avec Sabine derrière moi, cela permet à chaque membre du groupe de rouler à sa main tout en essayant de ne pas être un boulet pour Pascal et les autres ; et ça se passe plutôt bien !

Cette balade nous fait passer à Verberie, par un spot de virages bien sympathiques ; des routes qui ont vu la boue cet hiver et où il faut rouler dans la trace des voitures ; des routes de sous-bois défoncées par le gel. Là, la prudence est de rigueur, même si, après coup, on se dit que seuls les passages de roue des voitures étaient abîmés et que le centre de la voie était impeccable. Mieux vaut prudence que gamelle ! Et cela agace Pascal qui trouve que j’aborde les ronds-points trop lentement. Il faut dire qu’après ma collision lors de notre weekend CASIM dans le Jura, je m’assure que mon prédécesseur est bien entrer dans le rond-point avant d’y aller moi-même, regard tourné vers la gauche…

Lors d’une traversée d’agglomération tout en courbes, nous croissons un groupe de gamins en cyclomoteur qui nous saluent ! Je leur rends la pareille et… Lorsque je remets la main au guidon, je vois Pascal à l’arrêt à un feu rouge, inattendu dans cette petite bourgade !
Freinage d’urgence, évitement… par la gauche (pas top !) et Pascal redémarre au feu vert, ce qui m’évite de poser pied à terre.
Sabine n’en revient pas !

Passage ensuite par Villers-Cotterêts où nous faisons la pause du matin, par le château de Pierrefonds, toujours aussi surprenant lorsque l’on arrive par la route de la vallée. Nous ne pouvons pas nous empêcher de faire un arrêt photo devant ce majestueux monument. 

Ensuite Compiègne où nous faisons le plein et déjeunons dans un restaurant de la zone commerciale.

Puis l’après-midi, moins viroleux, nous fait revenir sur le Val d’Oise. Nous faisons une pause à Bury puis nous finissons à Saint-Leu la forêt (proche de l’A115).

Bilan de la journée : 0/10 pour la pluviométrie, 5/10 pour l’ensoleillement, 5/10 pour la température (2/10 le matin ; 7/10 l’après-midi), 8/10 pour le circuit ballade, 10/10 pour l’encadrement et l’organisation.

Merci à toi Vincent pour le compte rendu de la journée, bravo à Baptiste pour avoir assurer le report de la sortie sur un dimanche climatiquement plus clément et bravo à l’ensemble des participants et encadrants de cette journée.

Compte rendu: CPM Sensibilisation au premiers secours du 07/01/2018

Compte rendu: CPM Sensibilisation au premiers secours du 07/01/2018

Vous trouverez ci dessous le compte rendu de la journée de Sensibilisation au premiers secours telle que Guillaume l’a vécu:

Mes meilleurs vœux à tous pour cette année 2018.

Celle-ci a commencée par l’honneur de recevoir la tâche d’écrire le CR, suite à mon arrivé à 10h pour un session commençant à 9h30. C’est en soit un peu plus que le quart d’heure de politesse.

Manque de bol, ce matin après avoir prévu de faire passer ma batterie sur mon Optimate pendant les vacances, j’ai eu quelques soucis à la remonter ce dimanche matin, n’ayant pas beaucoup de dextérité avec mon tournevis. Premier enseignement de la journée, préparer sa bécane la veille d’une sortie pour éviter tout retard.

Après 45 min de route, me voilà dans sur les bancs d’une école d’une classe de 5eme pour écouter religieusement le cours du Professeur Pascal prof de secourisme pour les accidents de moto.

Le cours magistral dispensé ce matin se concentre sur les actions à mener en cas d’accident. Basée sur une théorie et des recherches très avancées de scientifiques de renoms, la méthode infaillible à adopter si vous rencontrez au détour d’une ballade moto un motard ayant de mordu le bitume est de P.A.S. ! Pas quoi ? Pas comment ? Mais bon sang faîte appel à votre bon sens : ça signifie Protéger, Alerter, Secourir.

–        Protéger le lieu d’accident pour éviter le sur accident

–        Alerter les secours (15 Samu, 18 Pompier, 112 numéro européen)

–        Secourir, ou plutôt assister dans la mesure du possible en attendant les secours.

Heum, comment « assister dans la mesure du possible » sans faire trop de conneries quand on ne sait pas grands choses des premiers gestes de secours ?? Professeur Pascal, ayant reconnu la nôtre ignorance nous  laisse le suspense de découvrir les gestes de premiers secours qu’après le déjeuner (ce qui m’arrange d’ailleurs, car mon cortex plus occupé à savoir comment nourri ma pense commence à être dissipé et à porter son attention sur tout autre chose que les mots du Professeur).

Retour, sur les bancs de l’école, la digestion commence par des exercices pratiques d’intervention sur un blessé – flairant bon l’occasion de faire un petit somme digestif je vous la victime. Tandis que me camarades s’affairent autour de moi en me criant « Monsieur, Monsieur, vous m’entendez ? Serrez-moi la main » je reste impassible. Enfin, jusqu’à les secouristes en herbent tourbillonnant autour de moi en criant « Mais non il ne fallait pas lui plier le bras ! Attention, tu lui arrache le casque et les cervicales au passage !  Monsieur, Monsieur comment qu’on fait pour le mettre en position de sécurité sans lui dézinguer la colonne vertébrale ? » Ah la digestion ne sera pas de tout repos.

Après quelques répétitions nous avons collectivement réussi à pratiquer la mise sur le dos d’une victime, le retrait du casque, la vérification de la ventilation, la mise en position de sécurité latérale et le massage cardiaque accompagne de l’utilisation d’un défibrillateur.

Sous un tonnerre d’applaudissements, nous nous congratulons de notre réussite dans l’acquisition des gestes qui sauvent, et enfourchons nos bécanes en nous saluant pour notre prochain rendez-vous.

Sur le chemin, du retour mon cerveau cogite et me dis que tout compte fait mieux vaux à ne jamais avoir besoin de se servir des gestes qui sauvent, et donc à ne jamais avoir d’accident.

 

Merci à tous les participants qui ont assisté à cette super journée, bravo à Alain, Arnauld et Pascal pour l’organisation ainsi qu’à Guillaume pour avoir rédigé ce CR.

Immense merci à Patrick, notre moniteur Premier Secours du jour ainsi qu’Eric et le College Notre Dame d’Enghien les Bains pour le prêt des salles.

Compte rendu: CPM équipement du motard du 03/12/2017

Vous trouverez ci dessous le compte rendu du CPM équipement du motard vu par François:

Ce matin, la journée a bien commencé puisque j’ai décroché le droit de vous faire le « CR », ce qui me donne l’occasion de vous dire combien j’apprécie l’ambiance chaleureuse, conviviale et franchement sympathique du CASIM78. Et pas seulement de la part de nos « monos », mais de tous ses membres. C’est un vrai plaisir de vous retrouver aux différents CPM.

Bon, pour l’anecdote, j’ai obtenu ce privilège pour être arrivé à 10h30 au lieu de 09h30. Ce n’est pas un record, mais ça reste très honorable.
Ça m’a permis de ne pas avoir subi le musée des horreurs de la première partie de séance, énonçant les malheurs qui nous attendent à vouloir rouler à moto. Crâne fendu, mâchoire disloquée, jambes explosées, bras désarticules et autres surprises qui vous clouent sur un lit d’hôpital pour quelques semaines… 

Donc, je vous fait un compte rendu de ce que j’a retenu de la seconde partie de l’exposé sur l’équipement obligatoire ou fortement recommandé, suivi de la présentation des gilets airbag et leur fonctionnement.

Les équipements obligatoires du motard sont tout d’abord le casque homologué E ou NF. Vérifiez qu’il possède bien la norme E22.
SHARP, laboratoire de test des casques publie sur son site les résultats pour un grand nombre de modèles. Vous pouvez le consulter sur le lien https://sharp.dft.gov.uk/ (en anglais).

 

Le port de gants homologués est obligatoire depuis 2016. Ils doivent posséder la norme CE dédiée en tant qu’EPI ou la norme EN 13594.

Le gilet haute visibilité (zones réfléchissantes) conforme aux normes EN 471 et EN 1150 doit obligatoirement être à portée de main depuis 2016 également.

Les équipements de moto facultatifs mais recommandés sont :

  • Les coques pour pour les épaules/coudes/hanches/genoux, qui doivent posséder la norme EN 1621-1 garantissant la protection contre les chocs sur les articulations des motocyclistes ; il existe des protections en D3O qui est un matériau de haute techno intéressant pour ses qualités mécaniques.
  • Les équipements pour le dos, soumis à la norme EN 1621-2 qui teste les protecteurs dorsaux. Le port de la dorsale est hautement recommandé. Elle existe en D3O pour les vestes et blousons. Pascal recommande, quant à lui, la protection autonome avec bretelles et ceinture qui descend plus bas sur le coccyx et garantit donc une meilleure protection. Pour les CPM « piste », ce type de dorsale est obligatoire.
  • Les protections thoraciques, homologuées EN 1621-3 ; on en a pas parlé, sauf si je me suis assoupi à ce moment-là. Mais comme je ronfle fort, une bonne âme me l’aurait fait remarquer ! 
  • Les bottes, concernées par la norme EN 13634. Il faut s’assurer que les chevilles sont bien maintenues et protégées. Evitez les baskets « moto » non renforcées au niveau des malléoles.
  • Les vêtements (blousons, pantalons et combinaisons), respectant la norme EN 13595. Compte tenu des statistiques accidentelles, le pantalon doit faire l’objet de toutes les attentions.

La plupart de ces normes sont divisées en deux niveaux de performance, le niveau 2 étant le meilleur. Attention, le prix n’est pas une preuve de plus grande sécurité. Il faut vérifier le niveau de performances et viser le meilleur rapport Qualité/Prix.

En toute dernière partie de la séance, nous avons eu une démonstration du gilet airbag. Oui, Pascal a percuté une cartouche de gaz sur le pauvre cobaye vivant qui s’est prêté au jeu. On pleure facilement quand il s’agit d’animaux de laboratoire, mais force est de constater qu’on est beaucoup moins sévère lorsque que l’animal est du genre homo-sapiens sapiens. Là, pas de manifestation, pas de révolte, nous avons suivi l’expérimentation avec un intérêt certain. Fort heureusement, tout s’est très bien passé, la cartouche était une balle à blanc. Le sang n’a pas coulé !

Je ne vous cache pas que j’attends avec une certaine impatience l’achat groupé que Pascal nous a promis en janvier 2018. Donc, après Noël… mais avant Pâques 

Patience !

Vous savez presque tout, mais ça ne remplace pas tous les bons conseils qui nous ont été prodigués lors de cette matinée. Les absents ont encore tort !

Merci à tous les participants et aux encadrants qui sont venu donner un coup de main, bravo a François pour ce compte rendu même si j’ai corrigé certains points, il a vraiment du s’endormir a quelques moments du CPM.