CR balade au Tréport du 2 juillet 2017

Voilà le compte-rendu de la balade du 2 juillet 2017 vers le Tréport, rédigé par Guillaume
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Comme d’habitude le rendez vous est à 9h et les casimirs arrivent petit à petit le temps de faire le plein pour certains et le vide pour d’autres (un petit tour au coin du Leroy Merlin du coin). La météo n’est pas avec nous pour l’instant mais comme on est confiant dans l’affirmation d’Hervé (cf. le forum) on se dit que ça ne va pas durer. Ce qu’on peut être bête des fois. Enfin la confiance ne remplaçant pas la prévention, la tenue de pluie est de rigueur.
C’est à ce moment que tout s’est joué : j’ai suivi l’exemple donné et je me suis rendu à la pause technique par le seul chemin que je voyais : un sens interdit qui menait droit à Leroy Merlin, d’où le petit texte que vous êtes en train de lire.
Nous nous sommes repartis en 3 groupes et nous sommes partis en 2ème position… Au bout de 2 rond points nous tombons sur le 1er groupe qui s’est arrêté sur le bord de la route.
Il s’agit de Natacha qui a fait un high side : pas de gros bobo pour Natacha mais sa moto a pris cher : repose pied cassé, sélecteur de vitesse tordu et bloqué. On ramasse les morceaux, on remet le sélecteur de vitesse en place et on se rend tous à l’entrée de l’aérodrome.
Le rapatriement de Natacha et de sa moto est organisé tandis que certains tentent de mettre le repose pied arrière à l’avant en pure perte : l’axe est serti.
Natacha nous chasse : nous avons déjà perdu plus d’une heure sur le programme. Nous apprendrons à la pause qu’elle a pu rentrer en moto avec un repose pied ramené par son bricoleur maison.
Direction Lyons la forêt sous la pluie et au milieu de lignes droites : passage obligé pour sortir de notre plat pays. La pluie est toujours là mais les virolos arrivent.
A Lyons, le challenge a été de trouver un coin pour un café. Avec le marché qui occupe la place et l’heure de midi qui était presque là, tout était réservé. Un bar a eu pitié de nous et on a pu boire un café au sec avant de repartir pour le Tréport. Sur les routes du bocage normand nous roulons tranquillement, refroidis par la pluie encore présente par intermittence et les mésaventures du départ.
Le plein fait, nous partons à la recherche d’un restaurant : le premier est complet et nous allons tous dans le centre du Tréport. La météo avait l’air de s’arranger, nous sommes partis à 3 pour un pique-nique sur la plage, une glace en terrasse et une petite balade sur le port pendant que les autres vont se restaurer.
Les GO font un point pour raccourcir le temps de route (les GPS annoncent une arrivée pour 21h00…). Le retour s’est fait sous le soleil en 2 groupes jusqu’à une pause à Gerberoy qui n’était pas prévue au planning. En repartant le 2ème groupe nous a recollé et nous avons fait les derniers kilomètres jusqu’à Gournay en Bray ensemble.
A Gourmay, nous nous sommes souhaité bonnes vacances en se donnant rendez vous fin août à Dreux : l’heure du diner approchant les amusements deviennent moins amusant et tous n’avaient en tête que de rentrer au plus vite.
Nous sommes repartis en troupeau qui s’est égrainé au fil des sorties d’autoroute. Pour finir en solitaire au niveau de Cergy jusqu’à mon chez moi.
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Pour résumer :
– J’ai été contraint d’écrire ce compte rendu parce que je fais comme d’autres (NDLR : sauf que toi, on t’avait prévenu et que tu l’as fait quand même ! 😉
– J’ai perdu une plombe à cause des gens pour qui le mouillé n’est pas que dans la tête.
– J’ai chargé le road book dans mon GPS pour rien vu qu’on l’a pas suivi.
– Je me suis pris la pluie toute la matinée et j’ai eu trop chaud toute l’après midi.
– J’ai pris l’autoroute.
C’était top, je reviendrai !!
Bon rétablissement Natacha.
Guillaume.
Merci Guillaume pour ce CR rapidement rédigé (et moi rapidement mis en ligne) et à Saïd pour les photos.

CR du passage des visas le 18 juin 2017

Voici comment Amélie a vécu sa journée de passage des visas.

Arrivée de bon matin dans le bâtiment du passage du visa 1ère partie avec un rhube des foins qui te fait comprendre que la journée va être longue.

Des moniteurs sont déjà présents. La logistique se prépare, studieuse !
Flashback sur les bancs de l’école :
Un stylo, un QCM, interdiction de copier sur le voisin et plein de pions qui te surveillent!
Top partez! Quelques dizaines de minutes pour répondre aux questions !

1ère étape accomplie, rdv dans la cours de l’école pour un second exercice :
Le secourisme !!!! Ça se passe… bien 😊

Les étapes se succèdent, complètement différentes, malgré tout complémentaires.
Toujours dans une ambiance de bonne humeur et de bienveillance.

Nous prenons nos motos. Direction : un site merveilleux fait de virages!
Vous l’aurez compris, la 3eme étape est une évaluation sur notre positionnement face aux virages (capacité à prendre des virages en sécurité).

L’épreuve finie, tous les motards ont besoin de se rassasier. La période du déjeuner est arrivée.
D’autant plus que nous baignons dans notre jus: le ciel est bleu et le soleil cogne nos carcasses et nos motos.
Certains décident de pique niquer en amoureux, d’autres en petits groupes dans des restaurants haute gastronomie : fast-food ! Flunch pour d’autres.Après un petit bain de soleil, tous les motards ont rdv sur un plateau pour l’ultime épreuve. La plus redoutée pour un certain nombre.
Nous passons les uns après les autres après reconnaissance du parcours.
Certains brillent ! Fingers in the nose. Un 20/20 peut être attribué!
D’autres peinent plus.

Jean avec sa belle moto obtient un très bon résultat

Géry major Visa 2

Quoi qu’il en soit les moniteurs sont bienveillants, encourageants, positifs.
Les stagiaires également :)Conclusion de la journée :
Une expérience nous apprenant, au cas par cas, la confiance en soi, l’humilité, la prise de conscience de ses atouts et axes d’amélioration et bien d’autres choses.

Merci à Amélie pour le CR, Christophe pour les photos et à toutes et à tous pour votre participation.

CR balade du 21 mai 2017 : Vallée de l’Ourcq

Voici le CR de la balade du 21 mai 2017 vers la vallée de l’Ourcq puis Compiègne et Senlis co-écrit par Jean et Dominique dit Totor.

  • 9h30 : Rdv devant le circuit Carole, nous avons 2 options :
    • Les 6h de rollers sur le circuit
    • Ou le ride préparé par Mickaël
  • Nous avons tous confiance, c’est le ride. Nous sommes 12 inscrits, mais contrairement à d’habitude les effectifs ne sont pas atteints car nous sommes 13 ! Pas de superstition ça le fait.
  • Une belle météo est annoncée mais un doute plane. Claire de la 77, avec son gilet Airbag tout neuf offert par ses collègues de travail (sympa les collègues) nous rejoint, on espère qu’elle ne nous a pas ramené le mauvais temps… nous verrons.
  • Il ne manque que 2 pique-niques (peut-être le futur CR, mais en lisant la suite jusqu’au bout vous verrez comment ils y ont honteusement échappé ;-)) .
  • Les pleins sont faits
  • Le briefing (light… mais nous ne sommes plus des bleus) et les 2 groupes sont faits
    • Natacha ouvrira pour le groupe des « modérés » et Mickaël pour les « modérés ++ »
  • 10h00 : Les « modérés ++ » dont Dominique fait partie prennent le départ et le deuxième groupe, dont Jean fait partie suit 10mn après

Nous voilà partis pour 45 kms dans la vallée de l’Ourcq, de magnifiques paysages déroulent sous nos yeux, Natacha roule soutenu, le groupe fait l’élastique mais ne casse pas. Mickaël roule très soutenu, surtout en virage et profite des lignes droites pour lever un peu le pied pour que tout le monde raccroche.

 

Lizy sur Ourcq : 1ere pause près de la gare. Nous étions bien chauds, les pneus commençaient à tiédir … mais il faut être raisonnable. Évidemment partis depuis 1h, les« modérés++ », bien installés nous attendaient depuis 2 ! (cherchez l’erreur).

 

  • 11h15 : Le groupe des modérés est réorganisé, les « modérés++ » changent de visuel, et nous repartons pour Villers-Cotterêts. La balade est toujours aussi belle, les paysages changent, il y a de plus en plus de forêts. Mais c’est toujours aussi beau. Le rythme est plus light pour les « modérés » et toujours aussi soutenu pour les « modérés++ ». Mickaël se sent pousser des ailes à chaque fois qu’il voit un virage et des virages, il y en avait un paquet…
  • 12h45 : Pause ravitaillement pour les montures et les cavaliers non équipés. Feront-ils finalement les CR ? Le suspense est grand.

 

  • 13h00 : Les 2 équipes se retrouvent pour partager le repas dans le parc de Villers-Cotterêts. La situation est inquiétante, Claire arrive avec les nuages noirs ! (ce sera finalement une fausse alerte). Nous découvrons qu’il y avait un passager clandestin dans le groupe. Un énorme bourdon s’est glissé dans le blouson de Claire, puis sous son chemisier. A-t-elle voulu faire comme dans la chanson de Georges Brassens avec la brave Margot ? Nul ne le saura mais il devait y être bien, car il ne voulait pas sortir il a même mordu Claire pour rester accroché… douloureux mais pas d’effet kiss cool ouf.

Repas, sieste, blagues, quelques photos tout est au rdv.

  • 14h00 : c’est le départ des « modérés++ ». Jean retourne sa veste et rejoint le groupe des « modérés++ » (était-ce vraiment une bonne idée…., ) et part avec eux pour l’après-midi. Le rythme est toujours un peu plus calme en ligne droite, et de plus en plus soutenu dans toutes les courbes, droite, gauche, droite, gauche. Jean sur son Transalp suis Totor avec son 1200RT, droite, gauche on trajecte, droite , gauche et la … si ça passait ça aurait été beau, mais Totor élargit, élargit, élargit, redresse et sort de la route en pleine courbe, il y a 40 cm entre le goudron et la rambarde. Je vois ça en live, je ne le quitte pas des yeux (mauvais choix !), je redresse aussi … Totor prend le bas-côté et réengage, je prends la même option (moi j’avais la poussière en plus !) et hop nous revoilà en piste, on finit le gauche puis droite puis … c’est marrant mais on va moins fort d’un coup ! Belle Frayeur qui se termine bien.

 

  • 15h30 : pause au troquet à Compiègne.

Pause bien méritée car Alexandre n’arrêtait pas de se dandiner sur sa selle.

Nous refaisons le film de Totor et Jean.

Belle frayeur quand même pour moi (Totor), mais j’avais mon gilet airbag tout neuf et je n’avais pas envie qu’il se déclenche… Mon erreur : regard mal placé.

Arrivés à 13 nous repartons à 12. Paulo a son earpad trop enfoncé dans l’oreille et ça irrite son cerveau. Il va direct aux urgences si pas de solution pharmacie pour le retirer (Jean et Totor votent pour qu’il ait le prochain CR)

 

  • 16h00 : dernière nav. Les paysages sont toujours beaux mais les boulets sont sortis et la route est moins sympa.
  • 17h15 : Senlis, les 2 groupes se retrouvent et débriefent. Le CR est désigné. Et ben c’est vraiment trop injuste y avait en lice :
    • A/ Le non inscrit et sans pique-nique (Alexandre)
    • B/ L’inscrit qui joue dans le bac à sable (Totor)
    • C/ L’inscrit qui a rejoint Totor dans le bac à sable (Jean)
  • Totor a gagné un co CR avec Jean
  • 18h00 : les groupes de retour sont faits. Bon retour à tous.

Par Jean, Transalp et casque Jaune et Dominique (Totor) 1200 RT

Merci messieurs pour ce CR

Journée Sécurité Routière chez THALES

Le jeudi 27 avril s’est tenue une journée Sécurité Routière dans l’enceinte de l’entreprise THALÈS à Limours (91).

La Casim78 a participé à l’animation de  2 activités à l’intention des salariés, utilisateurs de 2 roues motorisés, un atelier mania lente et un atelier freinage.

3 moniteurs CAMABC Patrick, Eric et Alain, et un aide moniteur Alain Deneve sont venus encadrer ces ateliers. Arrivés sur place à 10 heures, nous avons eu une heure pour préparer le parking mis à notre disposition, installer le parcours de mania lente et le tester.

A 11h les premiers candidats arrivent, avant de lancer la mania lente,  un rappel de la (bonne) position sur la moto est fait par Patrick

C’est parti pour une découverte à pied du parcours, puis c’est moment de vérité pour les salariés, dont certains n’ont jamais pratiqué ce genre d’exercice, il est donc nécessaire au préalable de leur faire assimiler le point de patinage de l’XJ6, car la plupart, n’ont pas souhaité utiliser leur propre moto. Quelques difficultés au début, assez rapidement gommées par ces élèves appliqués, les progrès notables arrivent assez vite, donnant le sourire et aux élèves, et aux encadrants.

Ensuite le dernier quart d’heure est consacré à des exercices de freinage, après une rapide explication de la bonne technique (4 doigts sur la poignée de frein, bras tendus non verrouillés, regard porté loin devant, usage des 2 freins). Les passages s’enchaînent  avec le débriefing par le moniteur à chaque fois. Petit à petit la confiance s’installe et les performances s’améliorent. Certains sont vraiment enchantés, de la découverte de possibilités qu’ils n’imaginaient même pas.

Une petite anecdote : un jeune salarié vient quand même avec sa propre moto, une vénérable CB500 dans son jus, au sens propre, car sa fourche à une joint spi défectueux, le tube de fourche est bien gras et la fourche bien molle du coup. Mais le jeune est dynamique et il en veut, au 2ème passage il arrive tambour battant et nous gratifie d’un freinage de trappeur, au point que la roue avant bloque sur 2 bons mètres, heureusement il a le réflexe de lâcher le frein avant, avant que l’irréparable ne se produise, mais la chute n’est pas passée loin…On le calme un peu et la suite est plus conforme à nos attentes ^^.

Suite à un problème de communication interne à THALÈS, certains découvrent l’existence de ces ateliers en passant devant, ils viennent se renseigner et nous annoncent qu’ils sont motards, mais n’ont pas leur équipement. Après vérification de leur permis de conduire, nous leur prêtons, casque, blouson et gants, ainsi ils peuvent participer et sont ravis de l’expérience, c’est l’occasion pour nous de présenter la Casim et ses formations, du coup certains vont aller sur le site Web pour s’informer plus complètement et sans doute s’inscrire pour la prochaine saison, voire parler de la Casim à leurs amis.

Vers 15h, la journée est terminée, tous les créneaux prévus ont étés remplis, comme toujours c’est un plaisir de faire partager sa passion et ses connaissances, le responsable de la journée vient à notre rencontre pour nous remercier.

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CR du CPM mania et virages du 2 avril 2017

Voici le CR du CPM maniabilité et virages sur route du 2 avril 2017 raconté par Jean-Baptiste :

Par un beau dimanche ensoleillé, limite printanier, il est l’heure d’enfourcher sa belle et
d’essorer jusqu’au point de rendez-vous. RDV à 9H30 à Cergy (là où il y a le passage du
plateau pour le permis).

Une fois les motos bien alignées, un café ou un thé est mis à dispo avant la présentation de
la journée maniabilité et virages.

 

 

 

 

 
Un premier groupe sur la maniabilité sur place et un deuxième groupe pour les trajectoires
à une vingtaine de minutes de Cergy.
Il est à noter qu’il y avait à peu près 1 moniteurs pour 2 casimirs!! Conditions idéales
d’encadrement et donc de progression.
Etant donné que je faisais parti du deuxième groupe, un récapitulatif théorique a bien
entendu été fait avant, et c’est parti pour la balade avant d’attaquer les trajectoires de
sécurité. Une fois sur place, les moniteurs nous montraient les trajectoires à prendre avant
que ça soit nous qui passions devant et d’être vus et corrigés (si besoin) par l’encadrant.
Pause déjeuner au soleil au Mc Do de Cergy puis reprise avec le changement de groupes.
Aprèm sur la piste avec comme atelier un slalom (avec la possibilité de le faire avec un
passager, avec une main, debout sur la moto…), la croix, un autre slalom mais cette fois
au ralenti (les portes étaient écartées) et un petit exercice de démarrage avec le guidon
en butée (droite et gauche).

Fin de journée, l’aprèm sur la piste s’est montrée chaude et humide (sueur), petit débrief de la journée et c’était le moment de se souhaiter un bon dimanche et de dire au revoir à
Olivier qui est parti pour la CASIM 33.
Raison du CR, lors d’un 2ème ou 3ème passage en trajectoire de sécurité, l’encadrant
(pour ne pas citer de nom) m’a dit « tu peux ouvrir un peu plus (essorer la poignée) » je
ne me suis pas fait prier et du coup en me concentrant sur les trajectoires j’ai oublié de
regarder mon compteur, le moniteur me rattrape et me dit que j’ai roulé trop vite par
rapport à la limitation de vitesse de la route. En toute mauvaise foi, je pensais que le
compteur de sa béhème était peut être optimiste…

 

Merci à Jean-Baptise pour ce CR et à tous les participants pour les progrès réalisés et leur bonne humeur. Mention spéciale à Olivier, Patrick et Béatrice, gentils organisateurs de ce CPM.