Compte Rendu du Dimanche 19 octobre : CPM Conduite en groupe + balade

C’est au petit matin dans le voile bleuté de la nuit à 06h00 que nous nous sommes réveillés, les 2 dernières recrues en date de la CASIM 78 pour ce premier et grand rendez-vous Conduite en groupe assortie d’une balade dans le Vexin.

Petit déjeuné avalé, itinéraire décidé, c’est via le forum de la CASIM que nous et 4 autres motards avons conclus d’un rendez-vous au Leclerc du bois d’Arcy. Ainsi, les deux derniers poussins de la CASIM prirent la route au guidon de leur CBF600N et V-strom 650 et purent profiter d’un lever de soleil N-douzien sur la National 12. La route fût rapide tant nous avions hâte de croiser les premiers casimirs, comment cela allait se passer ? Les moniteurs seront-ils sympa? Ou sans pitié!? Autant de questions qui nous passaient par la tête.

8h05 Nous arrivons au dit rendez-vous. Nous sommes accueillis par 2 casimirs qui avaient répondu présent à l’appel via le forum. Après un petit échange fort sympathique, c’est finalement à 5 que nous avons pris la route direction Cormeilles-en-Vexin! Nous roulions en quinconce naturellement sans même nous en rendre compte que nous étions déjà en train de faire l’un des exercices du jour.

09h00 Nous arrivons sur l’aérodrome de Cormeilles-en-Vexin, et quelle surprise ce fût de voir autant de motos garées parfaitement droites les unes à côté des autres, des BMW, des Honda, des Kawasaki, des Ducati, et bien d’autres formant un arc en ciel de toutes les couleurs. Mais surtout notre première pensée fût… « Mais d’où sortent toutes ces V-strom?! On n’en voit jamais d’habitude! » Nous faisons rapidement la connaissance de nos ainés qui nous ont accueillis chaudement! On nous a même offert le café!

09h30 Trêve de bavardage les choses sérieuses allaient commencer. C’est à grand coup de klaxon que nous sommes appelés à nous rassembler, l’on nous sépare en 3 groupes afin de nous expliquer l’emploi du temps de la journée, et de commencer un cours théorique très instructif sur la conduite en groupe, qui s’est avéré bien plus intéressant que ce que nous imaginions… Nous qui pensions déjà tout savoir sur le roulage en groupe apprenions maintenant à rouler en D…

Une technique qui nous était tout à fait inconnue.

On a pu voir la différence entre des motos se suivant en ligne et des motos roulant en quinconce

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Et la différence est frappante! Les autres usagers de la route nous voient tellement mieux en quinconce. Ce fût un échange des plus instructifs entre les stagiaires de la Casim et les moniteurs très professionnels.

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10h30 Début de l’exercice du roulage D sur route réelle! Un boucan incroyable vient réveiller ce paisible aérodrome, cet arc en ciel de couleur qui dormait paisiblement se met à rugir comme l’orage! Au rythme des moteurs prêt à déchainer leur puissance, c’est en 4 groupes de 14 que nous avons pris la route dans le Vexin afin de mettre en pratique la théorie vue ce matin. Mais… les petits jeunes allaient rapidement comprendre qu’un plan diabolique était déjà en train de se dérouler… Car c’est sans nous prévenir que les moniteurs nous ont tendu un piège…

En effet, en roulant en D au moment de poster un motard à une intersection afin de marquer celle-ci… le serre-file (fermeur) se fait attendre… longtemps… loooongtemps… tout cela pour voir si les élèves avaient bien suivis le cours.

Et bien sûr les premières erreurs arrivent, notamment l’un des derniers poussins qui a pris l’initiative de partir sans attendre son serre-file… « Y’a plus personne derrière moi? Bon bah j’y vais… attendez moi les copains! » grave erreur! Qui valut au groupe de se séparer complétement. Heureusement nous nous sommes retrouvés. Et c’est pourquoi vous êtes actuellement en train de lire ceci.

12h00 C’est l’heure d’apaiser les estomacs criant famine. Nous nous sommes retrouvés sur le parking d’un Flunch où nous nous sommes séparés en plusieurs petits groupes, chacun ayant ses préférences en matière de restaurant.

13h30 Une fois les casimirs rassasiés et des clefs de contact retrouvées. C’est sur ce même parking que nous sommes briefés sur la balade qui suit, 100km dans le Vexin. Les encadrants se sont divisés en 4 groupes de difficulté variée… il y avait:

  • le groupe pépère
  • le groupe pépère mais un peu moins
  • le groupe pas trop pépère
  • le groupe pas trop trop pépère mais… quand même un peu pépère

14101909200917360912626817Enfin tous les groupes se valaient, et c’est ainsi que nous avons pris la route. Moi et mon groupe étions guidés par Baptiste et son GS 1200 à travers les petits villages et les magnifiques routes du Vexin. Le rythme est agréable, ni trop lent ni trop rapide, nous nous sentions bien et en sécurité derrière Baptiste, jusqu’à ce qu’un malheureux embrayage décide de rendre l’âme ce jour-là… Nous avons quand même poursuivis la balade et après un enchainement de virages des plus excitants nous nous sommes arrêtés sur la route des crêtes, au-dessus de la Roche-Guyon pour reposer les poignets et échanger quelques conseils. Tout le groupe suivait bien, la quinconce était respectée et brisée lorsqu’il le fallait, les informations circulaient bien dans le cortège.

Nous avions une vue sublime sur la vallée de la Seine en contre-bas

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17h00 Nous sommes de retour sur l’aérodrome de Cormeilles-en-Vexin pour un débriefing de la journée, tout le monde était très satisfait de cette journée, et les moniteurs en ont conclus certains point à revoir notamment, insister sur le fait de montrer clairement qui est le fermeur, à quoi il ressemble et qu’elle est sa moto. Ainsi que la conduite à tenir en cas de pépin. Élèves comme moniteurs ont progressé ce jour-là. Et comme le veut la coutume de la CASIM 78, le temps fût magnifique toute la journée et pile au moment de se quitter… le temps commença à changer, les petites gouttes annonçant un retour rafraichissant…

 

CR présenté par Mikaslash

Photos prises et éditées par mickaHELL

Compte Rendu: Weekend dans les Ardennes du 7 au 9 juin 2014

Ci dessous un compte rendu vu de l’intérieur du weekend Casim 78 dans les Ardennes de début juin:

Jour 0 : IdF-Boutancourt

Nous partîmes à deux, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes vingt-trois en arrivant au gîte.

Pour notre part, le ralliement du gîte se fera par de la nationale qui va tout droit jusqu’à Soisson puis par des départementales jusqu’à destination. Les routes d’abord droites commencent à viroler de plus en plus au fur et à mesure de la fin du parcours. Ça promet pour les balades des prochains jours !

Arrivé au gîte sous un grand soleil et une grosse chaleur, le groupe parti en début d’après-midi nous accueille et nous montre les chambrées et le site. 

1 pano étang gite

En attendant le dernier groupe, on commence à préparer les tables pour l’apéro et le repas pendant que le président batifole sur la balançoire.

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Une fois le dernier groupe arrivé et posé, on s’installe à table, mais avant de passer aux choses sérieuses, le président fait un discours pour nous présenter le week-end, nous rappeler les règles de sécurité et constituer les 3 groupes. Tout le monde écoute d’une oreille attentive, à moins que ce ne soit la faim qui nous paralyse. 

4 pano discours

Une fois le repas englouti, on se retrouve au coin du feu où les moniteurs se font des câlins et où les verres se vident. 

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La fatigue commence à arriver et le groupe s’égrène petit à petit pendant qu’il y en a qui parle histoire de France avec le tas de bois ; le lendemain, les virolos nous attendent et il va bien falloir leur faire honneur !

Jour 1 : boucle de 200 kilomètres

Levé des troupes sous un magnifique ciel bleu, nous petit déjeunons dehors pour profiter du beau temps tout en prenant des forces pour la balade du jour. Une fois tout le monde prêt, les groupes se forment ; chaque ouvreur fait un briefing pour son groupe puis vient enfin le top ! Les départs entre les groupes sont espacés d’une dizaine de minutes pour ne pas risquer de se rejoindre entre 2 pauses.

Après un passage par la jolie place centrale de Charleville-Mézières où la fête de la bière se prépare, nous filons vers le parc naturel des Ardennes au nord. Les virages s’enchaînent gentiment jusqu’à la première pause à Monthermé.

7 pano pause samedi matin

Il s’agit en fait d’une fausse alerte, ce n’est pas le lieu de la pause, celui-ci ayant été changé au dernier moment. Juste le temps de prendre une photo et nous voilà reparti pour un lieu de pause plus nature, au cœur de la forêt surplombant Monthermé.

Nous filons ensuite vers Rocroi, ville fortifiée en étoile. Pendant que la plupart s’installe à la terrasse d’un café sur la place principale pour « surveiller les motos », un petit groupe de courageux s’échappe pour découvrir la ville et ses fortifications. 

8 pano Rocroi

La faim commençant à se faire sentir, nous repartons vers la réserve naturelle de la pointe de Givet pour le pique-nique. Après une mise en pratique du CPM demi-tour, nous constatons que l’accès est interdit à tous les véhicules, nous déjeunons donc au pied de la pointe à côté du stade de Rancennes. Les personnes du premier groupe qui ont donné leur sac de victuailles à quelqu’un du troisième groupe ont le ventre qui gargouille quand ils nous voient entamer le casse-croute (un peu humidifié pour certain à cause de poches de glace percées). Le groupe des admirateurs de paysage finit par arriver et tout le monde peut enfin manger. 

9 Pique-nique samedi

Après quelques instant de repos/sieste, c’est reparti pour une après-midi intense où la frontière belge va être traversée, une fois (non en fait 2, il faut bien revenir en France !). Les choses sérieuses commencent, la matinée n’ayant été en fait qu’un échauffement. Les virages s’enchainent à travers la forêt sur des routes super propres, ce qui nous permet de travailler les trajectoires de sécurité à un rythme fort honorable : un entraînement parfait pour ceux d’entre nous qui passeront les VISA la semaine d’après.

Lors de la pause-café de Rienne, Alex nous gratifie d’une magnifique chute de chaise, heureusement sans gravité. Les groupes se réorganisent légèrement entre ceux qui veulent repasser par le spot de virage en passant la seconde au lieu de rester en première et ceux qui veulent tranquillement retourner vers le gîte.

Je demande à Baptiste combien de kilomètres en plus nous fait faire l’aller-retour, il me répond une vingtaine ; c’est bon, j’ai assez d’essence, c’est parti ! Sauf que le détour est bien plus long que prévu et c’est plus du double que nous faisons en plus… Le niveau d’essence de Kawette commence à diminuer fortement alors j’enroule le plus possible les virages pour limiter la consommation. C’est avec moins d’un litre dans mon réservoir que nous arrivons à la station d’essence salvatrice. Fiou ! La panne n’était pas loin, mais elle a été évitée.

Nous nous retrouvons tous au bercail. La douche est la bienvenue après cette chaude journée, et l’apéro aussi ! 

Pendant que certains s’affairent autour des tables…

Pendant que certains s’affairent autour des tables…

… d’autres s’intéressent aux questions existentielles : « Alors tu vois, pour préparer une bonne Cannebière, il faut de l’eau pure et des glaçons bien frais ! »

… d’autres s’intéressent aux questions existentielles : « Alors tu vois, pour préparer une bonne Cannebière, il faut de l’eau pure et des glaçons bien frais ! »

Puis vient le temps du barbecue orchestré de main de maître par Stéphane. Une fois les desserts terminés (sauf un…) vient l’heure du digestif : les voyages de Baptiste au Maroc et la route des Grandes Alpes : du vrai porno pour motard ! 

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Bilan de la journée : il a fait beau, il a fait chaud et il y avait plein de virolos, et demain, c’est pareil !

Jour 2 : boucle de 260 km

Nous nous levons sous un ciel de plomb et la pluie commence à tomber quelques minutes après. Mais c’est sans compter sur le dicton légendaire : il ne pleut jamais avec la CASIM78 ! La pluie s’estompe alors nous finissons le petit déjeuner et le ciel se dégage pendant que nous nous préparons. Et c’est sous un magnifique ciel bleu que nous partons pour la 2ème journée ardennaise. Direction Bouillon et son château surplombant la Semois pour une pause touristique, en passant par des route qui vont tout droit. Ce qui permet à l’humidité matinale de sécher pour nous laisser un terrain de jeu idéal pour le restant de la journée. 

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13 pano Bullion

Les châteaux, c’est bien beau (surtout celui-là), mais on est là pour les virolos ! C’est parti pour la découverte des Ardennes Belges jusqu’à Orchimont. Les routes belges sont belles et propres, ce qui permet d’enrouler les virages et de rétrécir les bandes de peur en toute sécurité. Après quelques aller-retours sur un spot de virage vraiment intéressant dans lequel le gromono a voulu jouer avec le 4 pattes sportif, les estomacs commencent à descendre dangereusement vers nos talons. C’est donc parti pour le port de Dinant pour la pause casse-croute. Les jours se suivent et se ressemble pour les gens du premier groupe qui confient leurs provisions au gens du troisième, surtout que ces derniers sont partis faire la reconnaissance du début de l’itinéraire de l’après-midi avant de déjeuner… Mais tout vient à point à qui sait attendre et les sandwiches arrivent à bon port (…).

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L’après-midi débute par un tour de la ville à un rythme d’escargot pour bien profiter du paysage avec les falaises surplombant la ville et de la chaleur écrasante (merci à la voiture roulant à 10 km pour rien…). 

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Puis nous repartons vers la frontière pour repasser du côté français. Mais à cause d’un GPS malicieux nous bifurquons au mauvais endroit et perdons les 2 autres groupes qui sont restés dans le droit chemin. Pas grave, en moins de temps qu’il n’en faut pour boire un rafraîchissement/faire une sieste, Rémi et Baptiste nous concocte un itinéraire de retour à la volée et nous voilà reparti sur les routes ! 

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Mais toutes les bonnes choses ayant une fin, après une dernière pause photo sur un point de vue dont je n’ai pas noté le nom, il faut ramener les chevaux à l’écurie.

Pour le dernier repas, nous avons droit à un serveur mystère qui a préféré rester anonyme en gardant son casque pour le service. Certains disent que c’était le Stig. 

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Pendant le repas, nous voyons le ciel s’assombrir gravement : les nuages arrivent et les éclairs commencent à poindre. En prévision de cette nuit apocalyptique, certains planquent leur monture sous les arbres, d’autres préfèrent les mettre sous bâche et restent à côté pour leur raconter des histoires afin de les rassurer, tandis que le tonnerre retentit au loin. 

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Finalement, l’orage nous a contourné et aucune goutte ni grêlon ne sont venus perturber le repos des motos.

Jour 3 : Ardennes-IdF

Le jour du retour est arrivé, mais cela n’entache pas les joyeux lurons qui préparent la moto balais pour le convoi du retour. 

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Après un petit déjeuner sous le soleil et un peu de ménage dans le gîte, certains préfèrent rentrer au plus vite par l’autoroute. Mais la plupart préfère profiter une dernière fois des routes ardennaises avant de rentrer. Direction Laon ; le paysage s’aplatit, les virolos s’espacent, les lignes droites s’allongent et les nuages commencent à remplir doucement le ciel. Ca y est, nous quittons belle et bien les Ardennes.

Arrivé à Laon, la fatigue se fait sentir et le levier de frein de la CBF 600 d’Annita en fait les frais : cassé net au niveau de l’axe de rotation. Après avoir englouti une spécialité américaine accompagnée de pomme de terre cuite dans l’huile et d’une boisson à haute teneur en glucose, les possesseurs de smartphone parcourent les annoncent à la recherche d’un levier dans les environs et essayent de voir si un équipementier ou un concessionnaire est ouvert en ce lundi de pentecôte. Malheureusement, toutes ses recherches sont infructueuses. Le plan B se met en place : Annita trouve une place sur la selle d’Ayofé tandis que ses bagages trouvent une autre selle. 

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Les groupes sont remaniés une dernière fois et c’est parti pour la dernière ligne droite (littéralement) jusqu’à Paris après s’être dit au revoir.

La pluie s’invite à quelques encablures de l’arrivée, il est temps de faire prendre l’air à nos tenues de pluie pour la fin du parcours.

C’est à peine arrivés à destination qu’Annita et Rémi repartent à Laon avec une poignée de frein intacte pour rapatrier la CBF tandis que les autres regagnent leur foyer respectif.

Nous apprendrons par la suite que l’opération de la CBF s’est bien déroulée et qu’elle a pu rentrer à bon port ; ouf ! Tout finit bien !

Voilà qui conclut ce week-end dans les Ardennes ; où est-ce qu’on signe pour l’année prochaine ? 

Merci à Michaël pour la rédaction de ce CR qui illustre parfaitement l’ambiance de ce weekend et pour les photos prises sur place.

Balade dans l’est francilien samedi 30 août !

Un aperçu de la balade du 30 août 2014

Un aperçu de la balade du 30 août 2014

 

La CASIM 78 vous propose une balade dans l’est francilien, samedi 30 août 2014, partant du Circuit Carole pour terminer à Provins, en mode pique-nique.

Les adhérents ont reçu un mél avec le détail des informations (horaire, inscription, roadbook, etc.), également disponibles sur le forum.

Un beau parcours en prévision, z’allons rouler z’ensemble !

Compte rendu de la balade du 10 août 2014 vers le Tréport : dis, on va voir la mer ?

Voici le CR rédigé par Alain, désigné volontaire pour demi-tour et jardinage. 🙂

Comme me le suggère Hervé, je prends la main pour le compte-rendu de cette journée pas très étanche.

Le point de rendez-vous était donc fixé à l’aérodrome de Cormeilles en Vexin à 8h30 pour un départ prévu vers le Tréport à 9h00.

Patrick, Cédric et Hervé sont déjà là pour m’accueillir. Malgré la météo peu encourageante prévue en Haute Normandie, tout le monde sera présent au point de rendez-vous. Cédric a eu la gentillesse d’apporter croissants et pains au chocolat pour un petit déjeuner improvisé. Arrive ensuite Mickaël, Didier sur sa buse blanche puis notre ouvreur préféré Arnauld. 🙂

Nous voici donc au complet, 7 mercenaires prêts à braver la météo.

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Les minutes passent … il est temps de nous remettre en mémoire les règles de sécurité du roulage en groupe. De ce fait, Cédric sous les oreilles attentives de nos deux moniteurs chevronnés et de nous tous, nous fait un excellent briefing sur l’ensemble des consignes à respecter. Arnauld par la suite constituera la formation du groupe en décalé pour cette journée, Patrick assurant le rôle de fermeur.

Nous partons comme prévu à 9h00 en direction du Tréport, quelques gouttes tombent mais rien d’alarmant !! Le pire étang à venir. 🙁

2014-08-10 10.10.43Le rythme va bon train et les kilomètres avalés nous amènent à Lyons la forêt pour la première pause en terrasse, au café du commerce. C’est l’occasion pour certains de retaper dans les victuailles apportées par Cédric.

Ce moment de détente sera malheureusement interrompu par des gouttes de pluie de plus en plus grosses. Il est donc temps de se remettre en selle avant que le ciel nous tombe sur la tête. Nous repartons donc sous une pluie battante, nos gants s’en rappellent encore !!

Nous roulons à peine quelques kilomètres qu’une idée soudaine de jardinage me vint à l’esprit ! Çà c’est mon coté nature, j’adore la verdure ! Fuuuuuuuuuuuuuuuuu —-une épingle mal négociée, prise trop large et sûrement une mauvaise position du regard a failli me mettre à terre. Je me demande encore comment j’ai passé la bordure et repris la route. Il y a une bonne étoile pour les retraités. Il faut bien des anecdotes pour pimenter les CR de balades !!!

Nous continuons notre itinéraire, qui, je dois le dire, idéal par temps sec, sera accompagné du zigoto d’en haut qui n’arrête pas de nous déverser des hallebardes sur le dos, et même dans les bottes. Malgré le temps apocalyptique, nous avalons à grands coups de pagaies les kilomètres nous menant vers Criel sur mer / Mesnil-Val. Nous passons la commune de Sept-Meules, coïncidence n’est-ce pas, 7 samouraïs humidifiés sur leur monture traversant à vive allure la route larmoyante. Pas le temps de prendre une phot’eau , plutôt aller rapidement se mettre au sec autour d’une bonne table.

112708IMG014932014081012202014-016Les derniers méandres nous amènent donc sur le parking du resto de la plage. Les motos stationnées au sec, nous nous dirigeons vers le restaurant qui est déjà bien rempli. Heureusement qu’Arnauld avez pris le soin de réserver préalablement. A notre arrivée, la gérante a la gentillesse de nous proposer un endroit pour déposer l’ensemble de notre équipement de plongée.

Nous prenons largement le temps de festoyer, oui tel est le terme, il f’eau bien se remonter le moral avec un temps pareil. La gérante tente tant bien que mal de nous faire retrouver le sourire en nous promettant une éclaircie vers 16h. Le problème c’est qu’elle a oublié de nous dire de quel jour il s’agissait ! mdr… Bon ce n’est pas tout çà, il faut rentrer à la maison maintenant. Après les notes payées et la récupération de nos équipements, à grand coups de palmes nous nous dirigeons vers nos montures enrhumées. Il fallait avoir les bottes étanches pour garder les pieds au sec. Hervé nous a dévoilé ses mollets pour aller récupérer sa crevette Bandit qui avait pris le temps de faire trempette pendant que nous déjeunions.

P1050015Une fois le pécheur de crevettes rhabillé, l’ensemble du groupe décide de prendre l’itinéraire prévu du retour. Une halte pour donner à boire à nos mot’eaux et c’est parti. Beaucoup de vent et de branches sur la route, la vigilance est de rigueur.

 

 

 

 

P1050029A peine 60 kms parcourus que le pneu arrière de la belle de Mickaël décide de souffler un pneu. Bin le v’la ti donc à plat le pépère. Arrêt à Quincampoix-Fleuzy. Par chance le temps s’est éclairci et nous avons pu obturer au sec cette plaie irréparable, à l’aide de deux mèches juxtaposées. Le mini compresseur de Nono était le bienvenu à ce moment là pour vérifier l’étanchéité de l’intervention.

Pose café à Gournay-en-Bray pour vérifier la pression, alimenter nos gosiers, et soulager nos vessies.

Toutes les bonnes choses ont une fin. Il est temps de reprendre le chemin direct du retour, de nous saluer avant de monter sur nos machines. Nous prenons tous la direction de Pontoise, puis chacun de nous prendra la direction vers son domicile. Un petit signe de la main pour se dire au revoir bouclera cette journée riche en ém’EAUtions…. Si je peux dire !

Merci à tous pour cette agréable balade, malgré le temps incertain, d’avoir pu rouler avec deux futurs casimirs, Didier et Hervé et apprécié le road-book d’Arnauld qui doit être génial par temps sec.

Alain

 

Merci Alain pour ce CR, et merci à tous pour vos photos et votre bonne humeur malgré les conditions