Compte rendu: Intervention des moniteurs de la CASIM 78 en entreprise

Compte rendu: Intervention des moniteurs de la CASIM 78 en entreprise

Quelques photos de la journée d’intervention de la CASIM 78 chez SAFRAN pour une journée de sensibilisation à la sécurité routière des collaborateurs venant en 2 roues motorisé.

Patrick en pleine séance d’explication sur sa moto
Pierrick en démo sur sa moto
Au tour des collaborateurs SAFRAN de passer à la pratique
Brochette de monos et participant satisfait

Bravo à nos moniteurs de s’être mobilisé pour cette journée, félicitation aux collaborateurs SAFRAN qui ont accepté de sortir de leur zone de confort et de participer avec leur propre moto, merci à SAFRAN pour cette confiance encore renouvelé.

Compte Rendu: CPM virages sur pistes du 25/08/2019

Début de journée dans les stands

Vous trouverez ci dessous le compte rendu de cette journée vu par Géry:

Autoroute A13, entre Paris et Vernon, 07h30. Peu de monde. Temps frais (16°), mais le soleil naissant franchement lumineux laisse augurer d’une journée conforme aux prévisions météo : beau et (très) chaud. On franchira les 30° dès la mi-journée.

Arrivée sur le circuit Renault de Saint-Just, près de Vernon vers 08h00. Les encadrants de la CASIM 78 s’activent déjà pour faire parquer les motos par groupe de roulage, vérifier les attestations d’assurance, diriger les participants vers le café puis la salle de réunion. Un briefing est dispensé sur l’organisation de la journée, les spécificités du tracé et les consignes de sécurité.

Il faut que cette journée se déroule aussi bien que celle de 2018 : beaucoup de satisfaction sans aucune chute. Les casimirs semblent motivés pour atteindre cet objectif.

C’est parti pour une alternance de roulage, de temps de repos, de périodes passées à assurer le commissariat et la direction de piste, ou encore de séances au cours desquelles sont prodigués des conseils de conduite, voire de pilotage.

Les sessions du matin se terminent. Les visages de certains sont déjà marqués par la chaleur et la concentration. La pause déjeuner est donc la bienvenue pour détendre les muscles, reprendre un peu de force et se lancer dans des discussions sans fin sur les roulages réalisés quelques minutes plus tôt. C’est également l’occasion rêvée pour se reposer un peu à l’ombre.

Les sessions reprennent en début d’après-midi. Quelques plots placés sur la piste indiquent la trajectoire optimale aux participants. Le rythme s’accélère. Quelques repose-pieds sont limés, quelques genoux tutoient le bitume, et tout le monde progresse.

17h20 : la session libre s’achève, et avec elle les roulages de la journée. Challenge réussi : pas une chute (un pneu crevé a heureusement été signalé précocement, ce qui a probablement évité une séance un peu agité à un des participants) et beaucoup de plaisir pour tous les participants.

Les casimirs retournent chez eux, fatigués certes, mais content de cette journée passée à rouler dans l’environnement si particulier d’une piste fermée à la circulation.

Rendez-vous pour une prochaine journée sur piste en 2020 !

Gery, en action

Merci à tous les participants venus de la CASIM 49, 77 et 78, merci aux encadrants de cette journée, merci aux organisateurs et à Géry pour avoir rédigé le CR

Compte Rendu: InterCASIM 2019 / 10 ans de la CASIM 78

Il est presque aussi rapide sur piste que pour rédiger les CR, nous pouvons déjà vous partager le CR de ce weekend par Renaud et ses boulons de roues.

Week-end INTERCASIM 2019 : 10 ans de la CASIM78 au circuit Renaud

Préface : Eh oui j’ai du rebaptiser le circuit car il n’y a pas 100 façons d’entrer dans la légende, il y en a 2 : 
– avoir un pilotage impressionnant, rapide et efficace ou
– faire la méga BOULETTE de l’année.
Alors pour ceux qui n’ont pas suivi, malgré les nombreuses allusions de notre manitou Pascal : à la fin de ma première session sur la piste, j’ai ressenti comme un grave défaut d’adhérence et en finissant mon tour pour rejoindre les stands, j’avais une roue arrière totalement desserrée qui ne tenait que grâce au disque dans l’étrier et au pneu contre le pot. Alors oui, j’avais déjà failli avoir le point Golum final en Auvergne (tout ça pour avoir fait ma rouler ma GS dans l’herbe, alors que c’est fait pour ça), mais là je n’ai pu l’éviter. D’ailleurs je proteste car BMW a effectué un rappel sur les R1150GS de 2001 avec plus de 150000km pour un défaut sur les écrous de roues (source : http://www.jecultivemamauvaisefoi.com)

Bref passons au vif du sujet, mais en préambule je tiens à préciser que dans un souci d’équité des sexes je parlerai de « pilote » pour celles et ceux qui ont profité du week-end pour rouler et de « petites mains » pour celles et ceux qui ont tout fait pour que nous puissions en profiter au maximum.

Chapitre 1 : L’accueil : matinal certes, mais les petites mains sont déjà au travail pour nous fournir planning, conseils d’organisation matériel, petit dej’ etc… les pilotes ont dans l’ensemble le sourire (il fait beau, la piste est sèche…) mais je sens qu’il y en a d’autres qui, comme moi, ont besoin d’aller faire un petit pipi de la peur avant de s’élancer. Notre petite main avec le micro réexplique le déroulé du week-end, les règles sur la piste le rôle des commissaires. Trois groupes feront de la piste le matin et trois autres partent en balade dans le Vexin sur deux tracés différents pour ne pas bouchonner (prévoyantes nos petites mains des road-book) et l’après midi on échange.

Chapitre 2 : Le roulage : la chaleur grimpe, les groupes tournent tranquillement pendant 2 tours de chauffe (mais quand on regarde le groupe des rapides on voit déjà que certains ont envie d’en découdre). La matinée passe à une vitesse folle (je ne parle pas de notre vitesse de passage en courbe, bien plus sage que le groupe 1), mais entre la mise en application de la position déhanchée, la mécanique pour resserrer les roues qui se font la malle et le rôle de commissaires vaillamment conduits par notre petite main pilote de safety-car, tout s’enchaîne très vite et sans encombres.

Chapitre 3 : Le BBQ : Pendant ce temps d’autres petites mains ont commencé à faire chauffer les braises, cuire à point saucisses et merguez, préparer le couvert, sortir tables, chaises et boissons fraîches. On se décontracte un peu et on se raconte nos petites anecdotes de motards. Nous laissons les places à l’ombre pour ceux qui rentrent de balade et qui vont cuire un peu plus que nous sur le circuit l’après midi (surtout les commissaires chasseurs de mouches).

Chapitre 4 : La balade : nous étions sur le road-book de Villarceaux dans le Vexin en passant par les points remarquables que sont (de mon point de vue absolument personnel) : la Roche Guyon et son château, l’Enfer commune de Wy-dit-joli-village, Vetheuil (car il faut bien se désaltérer un peu) et Giverny avec la maison et les jardins de Monet (qui m’a fait pensé au roman de Bussi « nymphéas noirs » dont le héro roule en Triumph). Bon la balade c’est cool, mais il y a session libre en rentrant, alors un peu de notre si cher carburant dans le réservoir et retour au bercail. C’est sympa de pouvoir rouler avec d’autres personnes que celles de son groupe, il y a un peu plus de dépassements et on essaye en vain de suivre les plus rapides.

Chapitre 5 : La soirée : le temps de la douche a sonné, le groupe Beyond (avec Hervé à la basse) est déjà en train de faire les balances et quelques riffs de guitare nous mettent en joie. On sort les tables, on veut pas faire un « U » ça fait mariage ! (les motards sont des rebelles dans l’âme?) Au final : bon bah on fait un « U » sinon ça ne rentre pas. Notre bien aimé dictateur président nous rappel la raison de notre venu ici-même et laisse le micro au président des présidents des Casim qui a fait le déplacement depuis Dijon en solo. Ceux qui ont les gobelets violet ont le droit à la bière à volonté et tout le monde n’a pas la même volonté on s’en rendra compte, a priori elle est bonne. Le groupe Beyond met une ambiance de feu devant un public résolument assis (ça fatigue un peu quand même la moto). Le traiteur nous a apporté de quoi nous retaper pour le lendemain à base de poulet, de patates et de légumes. Le soleil diminue, il fait meilleur et quand nos petites mains musicos ont digéré leur tarte à la myrtille, le rock est de retour jusqu’à la nuit tombée. Chaque petit groupe se couchera plus ou moins tard.

Chapitre 6 : Dimanche matin : perso j’ai urgence familiale, donc avant le petit-dej’ rangement de la tente, refaire les valises… puis on retrouve un peu tout le monde dans un état de forme très hétérogène autour d’un petit kawa ou d’un super-T et c’est reparti comme la veille, balade ou tourner en rond. Mais cette fois ci chaque pilote doit sourire dans son casque  en tenant son déhanché du mieux possible car il y a de nouvelles petites mains avec des appareils photos. Fin de session et fin de week-end, je dois tout harnacher et rentrer au plus vite (cool de l’autoroute, une bonne ligne droite pour égaliser l’usure des pneus).
Merci à tous les pilotes de tous horizons pour l’ambiance générale, le respect du déroulé pour que tout le monde profite au maximum et énorme MERCI aux petites mains qui ont œuvré dans l’ombre en amont pour préparer, organiser ce week-end (comme une parenthèse estivale au doux goût de vacances) et qui ont bossé tout le week-end et sûrement encore après pour tout ranger. A priori chaque Casim est bien rentrée, plus ou moins vite, plus ou moins sur la route. Bel été à tous et à bientôt.

Épilogue : après le coup de la roue qui se desserre :
J’ai fait une petit visite du foin avec les deux-roues, (encore cette GS qui veut sortir dans la terre, l’incorrigible), c’est bien le regard qui guide je me sentais trop large, j’ai regardé l’herbe j’y suis allé.
Pendant la balade, je me décontracte un peu les chevilles et en sentant un appui supplémentaire sous mon talon et une forte odeur de brûlé (la botte fondue sur le pneu).
Pause au bar, ouverture de la poche : « elle est où ma carte bleue ?? » (ouf j’avais du liquide et CB retrouvée au milieu de la tente).
Go-pro bien arrimée sur le casque pour changer des points de vue de la veille, zut : plus de batterie.
Après chargement de la moto, quelques tours de roues, même pas arrivé au portail que je sens à nouveau ma roue qui se barre (c’est donc bien la faute de la moto ou du circuit qui vibre trop).
Je l’avais bien mérité ce CR (merci d’avoir eu le courage de le lire jusqu’au bout)

Merci à Renaud pour ce CR plus que largement mérité, bravo pour la qualité redactionnelle.

Merci à l’ensemble des participants de l’interCASIM 2019 / 10 ans de la CASIM 78, venu des CASIM 21/29/33/44/49/77 et 78 pour votre sérieux et votre bonne humeur contagieuse.

Merci à l’ensemble des encadrants d’avoir animé les activités du weekend.

Merci à BEYOND pour le concert privé.

Merci à l’équipe d’organisation pour le boulot accompli avant et pendant le weekend.

et surtout:

GARDER INTACT VOTRE MAUVAISE FOI MOTARDE…

Compte rendu: Passage des Visas pour la Vie 2019

Vous trouverez ci dessous le compte rendu de Thierry qui a réussi son Visa 1 lors de la dernière journée CASIM, les Visas pour la Vie 2019:

Dimanche matin, 9h00, 12 Casimirs stagiaires et Visa1, un tantinet
masochistes, ont sacrifié leur grasse matinée dominicale, non pas pour un CPM ni même pour une balade dans le Vexin mais pour faire évaluer leur progression quant à la maîtrise de leur destrier par 7 moniteurs (et demi)… 
Après un changement de dernière minute du lieu de rdv, un café et une viennoiserie plus tard, nous voilà face à un QCM de 40 ou 50 questions (respectivement pour les candidats Visa 1 et Visa2) avec impossibilité de quitter la salle pour aller mesurer les dimensions de nos plaques d’immatriculation ou pour se connecter sur Internet pour « se rappeler » les contraintes d’applications CRITAIR… 

Le QCM de connaissance générale motocycliste

Après l’épreuve écrite, épreuve orale où chacun de nous est passé à la question par un moniteur sur une situation de secourisme routier… 
La matinée n’est pas encore terminée : 10-15 minutes de roulage en groupe pour se retrouver sur un parking d’un petit village. Premier constat de nos moniteurs : grosse progression dans la balade en groupe par rapport au début de saison… cela diminue « un peu » la pression … juste avant d’être évalué chacun notre tour sur la trajectoire de sécurité sur un tronçon de départementale où nos moniteurs auraient dû faire un peu le ménage au préalable en enlevant gravillons et autres mottes de terre… Là on se rend compte de tout l’intérêt sécurité de cette trajectoire…

Les motos attendent leur tour pour l’épreuve des virages sur route

Sans débrief sur la matinée, direction Flunch pour la pause déjeuner, avant d’enquiller l’épreuve de maniabilité sur la piste à côté de l’aérodrome de Cormeilles en Vexin.
Les moniteurs en pleine conspiration à l’autre bout de la piste nous préparent la suite des réjouissances. La pression monte et chacun la gère à sa manière : certains blaguent, d’autres entament une micro sieste sur le bitume, sans oublier l’inévitable « pipi-de-la-peur ». Moins stressé qu’il y a douze mois lors de mon plateau, je ne suis pas non plus un modèle de zénitude. A noter l’esprit de compétition et perfectionniste de notre Schtroumpfette : elle n’a pas fait le plein de sa MT afin d’avoir son centre de gravité le plus bas possible pour les épreuves à venir… respect!!

L’aire de « jeu » est prête, on peut aller la reconnaître à pied ; vous ne pourriez pas les faire un peu plus longs les espaces entre les plots Monsieur Cadbury ? Quant au parcours complet et au barème drastique de l’épreuve : je laisse aux futurs candidats la primeur de le découvrir.
On a ensuite eu droit à deux passages sur l’atelier de freinage d’urgence pour étalonner notre compteur sur le radar… avant d’être appelé un par un sur la piste pour effectuer le parcours… c’est fou comme on ressent l’effet du réchauffement climatique très localisé quand c’est notre tour…

Après de longues délibérations de notre jury, notre président nous annonce les résultats avec Yaël en major de promo Visa1 et notre Schtroumpfette en major Visa2.

Un grand merci à tout l’encadrement, et pas uniquement sur cette journée, mais également sur toute la saison pour leur patience et leur pédagogie qui nous ont tous permis de progresser grandement dans la maîtrise en sécurité de nos engins…. Pour ma part cela était indispensable et je ne suis qu’au début de mon apprentissage…

L’équipe du jour

Merci à Thierry pour avoir rédigé le CR, bravo à tous les candidats d’avoir jouer le jeu de l’examen de fin d’année. et merci aux encadrants qui se sont rendu disponible pour cette journée.

EDIT: Mise à jour avec la photo de Renaud et Mike qui sont aller défier la 77 lors de leur journée Visas et qui ont brillamment obtenu le précieux sésame.

Bravo à vous 2 aussi

Compte-Rendu de la balade du 19 mai 2019 : Champagne !

Dimanche dernier, nous avons sorti un de nos roadbooks longue distance, et sur une destination mettant le cap plein Est : les boucles de la Marne, la Champagne et la Montagne de Reims. Manque de bol, la météo n’était vraiment pas engageante, mais ce n’est pas ce qui a empêché une quinzaine de participants motivés pour aller tâter de la route fripée et les virolos des collines couvertes de vigne!

Il n’est même pas 9h du matin à Claye-Souilly et on s’est déjà pris avant même d’arriver au lieu de rendez-vous une belle averse qui avait rendu l’équipement de pluie indispensable pour le reste de la journée. Les grenouilles du bassin de rétention près de la station service où nous formons les groupes peuvent se moquer, mais cela ne va pas nous empêcher de tenter quand même l’aventure.

On forme trois groupes, plus pour l’aisance que le rythme, et après le briefing de rigueur notamment pour nos deux participants extérieurs, il est temps de prendre la route. Au fil des kilomètres, une fois sortis de la région parisienne, on se rend compte que la route est séchante voire complètement sèche. La succession de villages le long de la Marne nous amène jusqu’à Château-Thierry où nous faisons une première vraie pause. On reprend espoir de pouvoir faire notre pause de midi avec le pique-nique comme annoncé, plutôt que d’aller s’engraisser le foie dans un fast-food clownesque à Epernay. Nous nous faisons une frayeur en longeant un nuage de pluie de l’autre côté de la Marne, mais arrivés sur le terrain, le crachin s’arrête et nous avons même le droit à un rayon de soleil pour le café!

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Nous reprenons la route à travers la Montagne de Reims où nous alternons avec des portions de routes humides et sèches et faisons ensuite une halte devant les gradins de l’ancien circuit de Reims-Gueux. Le temps de quelques photos et nous repartons, poursuivis par un gros nuage de pluie. Le reste du parcours nous amène à longer le canal de l’Ourcq et faire une pause au pied du château de la Ferté-Milon. Le reste de l’itinéraire est évidemment moins sinueux et de plus en plus pluvieux au fur et à mesure que nous revenons sur la banlieue parisienne. Nous nous quittons dans la zone commerciale de Parinord avant de rentrer chacun chez soi en se faufilant à travers les bouchons de l’A1 et de l’A86

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Le prochain rendez-vous de la Casim est le week-end touristique dans le Forez, du 30 au 2 juin prochain, pour les adhérents s’étant inscrits à l’événement. Les Visa pour la vie auront lieu le dimanche suivant, le 9 juin et une communication spécifique vous sera transmise. Enfin, le week-end InterCasim au cours duquel nous fêterons les 10 ans de la 78 aura lieu les 22 et 23 juin prochains. Pensez à réserver votre place !