Compte-rendu du roulage en groupe #4 : Vers Provins du 19 avril 2026

Compte-rendu du roulage en groupe #4 : Vers Provins du 19 avril 2026

Dimanche 19 avril avait lieu notre 4ème Roulage En Groupe de la saison. C’est Célia qui est à l’honneur pour nous conter cette journée, étant venue sur un coup de bluff, sans s’être inscrite.

Dimanche en Seine-et-Marne

C’est sous un ciel bleu mais avec une petite brise fraiche que la journée a démarré, avec au programme une bonne dose de frissons… pas seulement à cause du vent ! Rendez-vous au parking de l’Intermarché de Ferrières-en-Brie pour retrouver les copains de la CASIM 78 et choisir son groupe d’allure — de quoi satisfaire aussi bien les pilotes tranquilles que les plus engagés. Puis cap sur Provins, joyau médiéval de Seine-et-Marne, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2002. Le temps d’un pique-nique et d’un café bien mérité dans ce cadre hors du temps, avant de reprendre la route pour arpenter les belles — et parfois capricieuses — petites routes des alentours.

Au total, 250 km de bitume avalés avec le sourire, pour un retour par Gonesse. Une belle journée, comme on les aime.

Merci à Célia pour le (bref) compte-rendu de ce REG, et merci à tous les encadrants grâce à qui cette journée s’est déroulée sans anicroche.

Pour compléter, on peut ajouter que :
– personne n’a rencontrée de difficulté pour faire le plein d’essence
– oui il y a pu y avoir des passages à la limite du tous chemins 😅, ce n’est pas toujours évident sans aller faire une reconnaissance soi-même avant
– et que tout le monde avait l’air heureux de ce roulage en groupe avec une météo magnifique


Compte rendu du CPM Mania lente et allure normale, gymkhana du 5 Avril 2026

Dimanche 5 avril avait lieu notre CPM portant sur les thèmes Maniabilité à allure lente, normale et exercice type Gymkhana.
Il est rare que nous ayons des volontaires pour rédiger le CR mais Charlotte a souhaité nous raconter et partager son expérience telle qu’elle l’a vécue.

Et oui, c’est de nouveau moi qui rédige le CR 😄

Mais c’est parce que nous sommes devenus de supers bons casimirs (0 retard, tout le monde qui émarge, comportement exemplaire… 👼) et surtout parce que j’ai adoré ce CPM (et celui du lendemain 🤩) que je me porte volontaire pour le faire !

Allez hop, tout le monde dehors ! À la fraîche ! 🌬️

Bon en vrai ça va, il ne fait pas froid… avec mes 5 couches de vêtements, je suis bien 😅#frileuse

On commence par un échauffement orchestré par Mathilde 💪

On tourne dans tous les sens : la tête, les mains, les coudes, les bras, le bassin, les genoux… et les chevilles autant qu’on peut — surtout pour ceux en bottes de moto 🤭

Puis à l’attaque pour le programme du jour : maniabilité lente et allure normale 🏍️

On démarre avec le classique carrousel, puis une course de lenteur pour bien gérer le point de patinage avec un bon régime moteur et un bon dosage d’embrayage + frein arrière 👌

Ensuite, plusieurs parcours en accès libre sur les deux plateaux :

➡️ un petit et un grand 8

➡️ un petit et un grand O

➡️ des slaloms rapides et lents

➡️ des évitements gauche et droite

➡️ et le fameux Gymkhana 🔥

Venue avec ma GSX-R (surtout pour le lendemain 😏), je demande à utiliser la Casimoto.

Pour la découvrir, je commence par les slaloms rapides : facile 😎

Puis les lents : tranquille 🙂

Un évitement à gauche et à droite, pour le check ✔️
Je m’élance pour le 8… et ça va 👍



Mais là, je décide de m’attaquer à mon vrai problème 😬

Celui qui m’a fait adhérer à la CASIM à la base : le O dans le sens horaire…
J’ai un p###### de blocage depuis des années 😅 :

👉 si je braque à fond → impossible de tourner la tête

👉 si je tourne la tête → impossible de braquer à fond
Psychologiquement, impossible de faire les deux sans m’imaginer au sol immédiatement 💥

Donc quasiment toute l’après-midi, pendant que les autres élèves s’éclatent au Gymkhana 😁, moi je reste sur le O…

Et pas avec un psy 😂, mais avec un super coach : Arnault 🙌
Après lui avoir expliqué mon blocage, il me fait travailler doucement, une chose après l’autre.

Il me laisse faire des tours à l’extérieur des plots.
Je tourne, je tourne, je ne lâche rien… et lui non plus 💪

Je me détends, il me met en confiance, je comprends ses explications et j’arrive petit à petit à appliquer ses conseils.
Et là, petit moment perché 😅 : j’étais tellement focus sur ce qu’il me disait que pendant ses explications… je me suis mise à le visualiser dans sa cuisine 🍳😂 (cf. ses 3h de vidéos CPM méca) 😆
Je ne sais pas si ça m’a aidée… mais en tout cas, j’étais à fond dedans 🤯
Je ressens de moins en moins de peur… et surtout, je vois que c’est possible ✨

Alors je me lance :

👉 j’entre dans les plots

👉 je fais des demi-cercles

👉 et puis… enfin…
J’y arrive !!! DES O COMPLETS !!! 😱🔥



Pouhaaaaaa !!!!
Je suis trop contente… mais fatiguée 😅

Je remercie Arnault 🙏 et pars faire une pause en regardant les autres au Gymkhana.

Clairement, ça donne envie 🤩… mais là, je ne le sens pas de tenter.
C’est une journée éprouvante pour tout le monde, et pas mal de stagiaires repartent au compte-gouttes dans l’après-midi pour garder de l’énergie pour le retour 🥱

De mon côté, après la pause, une question me trotte dans la tête :

👉 Est-ce que je peux le refaire ?
Je retourne voir Arnault :
« Je viens pour la confirmation 😜 »
Je me lance doucement à l’extérieur, j’applique tous les conseils… et zou ! 💫

Je refais des cercles complets au milieu des plots !
Hallelujah !!! 🙌
Là, je m’autorise enfin à me dire que c’est bon :

👉 J’ai réussi 😄
 Je suis tellement contente, soulagée… et fière, oui ! 💥

Voilà pour la journée 1 !

Maintenant direction la journée 2 : la CPM piste avec la CASIM 91 et 77 avec la découverte du circuit des Écuyers dès le lendemain 🏁

Charlotte, alias Enigma_LSD ✌️

Merci à elle pour ce récit rapide, merci aux participants pour leur bonne humeur lors de cette journée ensoleillée, et merci à l’ensemble des nombreux encadrants présents sans qui cette journée ne serait pas possible.

Nous aussi, on aime la cuisine de notre moniteur et son CPM de 3 h de vidéo sur la mécanique ! Si, toi aussi, tu souhaites passer d’aussi belles journées : il ne te reste qu’à nous rejoindre sur un prochain CPM, si tu es déjà adhérent(e), ou bien t’inscrire pour la prochaine saison.

Compte rendu du CPM « Freinage et évitement » du 8 mars 2026

Compte rendu du CPM « Freinage et évitement » du 8 mars 2026

Dimanche 8 mars avait lieu notre CPM portant sur les thèmes Freinage et évitement. Cette date coïncidant avec la « Journée internationale des droits des femmes« , dans un monde de la moto encore souvent perçu comme masculin, nous avons souhaité célébrer nos adhérentes et monitrices. Au sein de la CASIM 78, les femmes participent pleinement à la vie de l’association et prennent des responsabilités pour l’information, l’éducation et la formation des usagers de deux-roues motorisés.
Parce que la moto est avant tout une histoire de passion et de partage, nous avons souhaité leur rendre hommage par les photos que vous trouverez dans la galerie ci-dessous.

Bien entendu qui dit CPM dit CR, donc suite à une clef oubliée sur moto, Carole a gagné l’immense privilège de nous raconter cette journée, telle qu’elle l’a vécu :

J’ai récupéré le CR comme on récupère des clés sur un parking. 

Alors, merci Président pour mes clés et pour cet immense honneur d’être votre CR du jour. Et comme tout grand honneur, il se doit d’être unique.

Après un instructif cour magistral et une panse garnie, nous nous sommes repartis sur 4 ateliers : « freinage en tout genre » et « évitement ».

Bienveillance, bons conseils bonne humeur et chaleur nous ont accompagnés pendant ces exercices.

Si j’avais réussi ces exercices avant, pensez-vous, Président, que j’aurais pu éviter le CR ?

Pour tout vous dire, chers adhérents et moniteurs, en cette journée de la femme, bien m’en a pris de prendre le CR. Car cela marque cette fin de journée du 8 mars par des paroles féminines et nous étions extrêmement bien représentées à la Casim 78 !

Signé : Le ruban liberty

Comme je n’ai que ce jour je vais oser écrire : le chouchou du Président ! (ndlr, on ne savait pas qu’il avait une chouchou le président)

Merci à elle pour ce récit rapide, merci aux participants pour leur bonne humeur lors de cette journée ensoleillée, et merci à l’ensemble des nombreux encadrants présents sans qui cette journée ne serait pas possible.

Place aux photos de nos adhérentes et monitrices qui ont joué le jeu pour rendre hommage à cette « journée internationale des droits de la femme ».

Compte-rendu du roulage en groupe #2 (le retour) : Vallées de l’Ouest du 8 février 2026

Compte-rendu du roulage en groupe #2 (le retour) : Vallées de l’Ouest du 8 février 2026

Dimanche 8 février avait lieu notre 2ème Roulage En Groupe de la saison, celui-là même que nous avions dû annuler le 16 novembre dernier pour mauvaise météo. C’est Mickaël qui, pour une sombre histoire de pinlock…,a l’honneur de nous conter cette journée.

Une journée de roulage avait été organisée le 8 février 2026 par suite de l’annulation de celle du mois de novembre 2025.

Pour moi, l’enjeu fut double :

• Reprendre la pratique du deux-roues après un an d’abstinence… Nous étions déjà en 2026.

• Me qualifier pour le week-end touristique de mai. N’ayant eu l’information que très tardivement, il me fallait participer à une randonnée longue, c’est-à-dire supérieure à 180 kilomètres.

En préambule, une sortie moto réussie est une sortie que l’on prépare en amont, avec une bonne nuit réparatrice… Je laisse cela aux autres : la précipitation et le manque de sommeil sont les ingrédients qui mettent toujours un soupçon de sel dans la vie. Comme on dit dans la musique, on laisse place à l’improvisation : on tape le bœuf (ce jour-là, il n’y en avait pas).

Donc, samedi, après une bonne journée de labeur, je me décidai vers 22 h 35 – 22 h 37 à retirer les étiquettes de mes équipements fraîchement achetés sur LBC et à préparer ma batterie rechargée. 23 h 45, au lit pour une longue nuit sans sommeil. Debout dimanche, plein gaz… enfin, dans le gaz. Arrivé au souterrain, j’ai toujours la surprise de la voir… Cette moto. On pourrait imaginer le pire. Elle et moi, on fait chambre à part. Je retire la banquette qui fait office de selle puis y dépose la batterie. Première galère : impossible de visser correctement une des cosses. La deuxième arrive encore plus vite : impossible de remettre la selle. Il n’y a pas à dire, plus je m’énerve, moins ça va mieux… Comme toujours, je me maudis d’avoir acheté cette merguez. Bonne résolution pour 2026 : je mettrai une cagoule… Tiens, elle me cache le visage… Pas le temps. Je roulerai la mentonnière ouverte, c’est tellement cool. Bizarre, la jugulaire est un peu courte. Je roule au vent ; la brise bien fraîche du matin me donne l’allure d’un vieux chien avec mes yeux larmoyants.

Départ de Guyancourt à 9 h 00. Avec un peu de chance, ils seront déjà partis… Direction Bois-d’Arcy. Les commodos sur cette moto sont tout sauf intuitifs… Force est de constater que je ne peux plus arrêter les clignotants. Avec cette marque bavaroise, rien ne m’étonne. J’essaie : un coup à gauche, un coup à droite. Je me dis que je vais encore me prendre des réflexions. Forcément, je rate l’échangeur… m’obligeant à faire un long détour. J’aperçois un attroupement de motos. Très démonstratif, je montre tout de suite que la sécurité est l’affaire de tous : je prends les contre-allées en contresens, coupant ici et là… Halte à la station-service. J’arrive pile au moment de l’appel — mais pas celui du 18 juin. Je retire mon casque et vais saluer les personnes. Je constate que mon tour de cou était coincé entre mon crâne et mon casque… Nous sommes un groupe de six, avec deux accompagnateurs. Quelle fierté d’incorporer l’élite — enfin, les plus aguerris… Par excès de modestie, on dit « dynamique ». On n’est même pas partis qu’on parle déjà trajectoires de sécurité, autonomie, quinconce…

Je pars, comme à mon habitude, en queue de peloton. Après avoir rejoint la voie rapide, direction Dreux par la RN12. Le vent me fouette le visage. Je ferme simplement ma visière pour m’apercevoir que le monde qui m’entoure prend une teinte bleutée et granuleuse. Je distingue péniblement les véhicules et les motards qui me précèdent. Au cinéma, on appellerait cela un étalonnage… « Le Mépris » de Godard. Je plisse les yeux, prends le temps d’évaluer toutes les possibilités — qui se résument à ouvrir la visière… Je ne voulais pas connaître la même fin que le film. La voie rapide en moto n’a pas de sens… Entre le bruit, le vent qui vous arrache les narines et cette route définitivement rectiligne, je me dis que je vais très vite en avoir plein les bottes…

Mon salut arrive rapidement : direction Plaisir puis Pontchartrain. Je peux enfin ouvrir grand la visière et profiter du soleil qui enjolivera notre journée. On roule compact, à un rythme bien contenu. J’ai le loisir de regarder le paysage défiler. Je remarque alors que le pot de la moto devant moi fume d’une étrange fumée blanche — celle qui fleure bon le joint de culasse en fin de vie. J’observe aussi un goutte-à-goutte qui semble venir du trop-plein du réservoir. J’ai bien essayé de lui faire entendre raison… Il y eut une maigre tentative d’arrêt… Mais la route reprit ses droits. En arrivant à Houdan pour la pause, deux sujets s’imposent : la moto à vapeur… et mon casque « étalonneur ». Le Pinlock 120 donnerait-il une coloration ? Pendant le café, le naïf que je suis demande à l’assistance si la teinte perçue à travers la visière est normale. Après avoir regardé à travers mon casque — et m’avoir bien chambré — on entreprend de retirer la visière pour accéder au film plastique qui recouvrait encore le Pinlock…

Retour vers les motos. Un rapide coup d’œil au vase d’expansion : on n’y distingue rien. Bref, la belle est coutumière des voyants moteur orange et du manque de liquide de refroidissement. Un passage par Montreuil, dans cette vallée où l’Avre enjambe l’Eure. Arrivée vers 11 h 30 à Dreux, sur un rythme entendu et complice. Les manœuvres avec moteur à l’arrêt sont toujours un moment épique. Petit débriefing sur l’itinéraire, puis pause déjeuner. Avant la reprise, je sollicite les moniteurs pour être derrière l’ouvreur après le repas. Aujourd’hui, ce sera pizza. Petite salade pour moi et café… Je me méfie toujours des repas copieux. Je sollicite encore pour être derrière l’ouvreur. Là, pas de galanterie…

On repart. Ça accélère franchement. Je vois dans mon rétro le groupe s’étirer. Passage en sous-bois, dépassements, on garde le rythme. Arrêt à Vernon pour une pause salutaire. Je laisse ma place et me mets au fond, contre le radiateur. On change de rive à hauteur de Bonnières-sur-Seine. Je me surprends à devenir bucolique en remontant la Seine sur sa rive droite. Puis nous prenons à gauche pour la montée de Clachalôze. Les blocs de roche, les cailloux, les conifères, la pente raide et la route étroite donnaient un parfum de routes cévenoles…

En haut, le motard est un contemplatif… Il domine le paysage avec sa monture. Il prend le temps de l’échange.
Moi, pas.

On nous propose de refaire la descente pour celles et ceux qui le désirent. Je repars — et remonte forcément plus vite… Pas le temps de tergiverser. On reprend la route dans le Vexin français ; on y découvre de larges vallées où serpente l’asphalte.

Je quitte le groupe à hauteur de Meulan, les poignets tétanisés et les adducteurs endoloris pour trois jours. La moto est aussi un sport.

Merci Mickaël pour le compte-rendu de ce REG, et merci à tous les encadrants grâce à qui cette journée s’est déroulée sans anicroche.

Compte rendu du CPM CECA du 11 janvier 2026

Aujourd’hui c’était le CPM C.E.C.A à la CASIM 78. Un acronyme barbare qui cache un sujet important : le Comportement En Cas d’Accident. Malgré la mauvaise foi typique des moniteurs, nous avons dû reconnaître qu’aucun stagiaire n’a fait de bourde qui justifierait de lui faire rédiger le CR de la journée, je me suis donc proposé de le faire.

Aujourd’hui, pas de moto, donc, après le traditionnel café de bienvenue et les retrouvailles avec tout le monde, on se sépare en deux groupes. D’un côté les gens qui ont déjà une expérience du secourisme, de l’autre ceux pour qui le sujet est tout nouveau. Comme je suis venu en touriste aujourd’hui, je décide de m’incruster dans ce deuxième groupe, et je m’installe discrètement au premier rang pour suivre la présentation d’Arnauld, Mickaël et Jean Pierre. Chacun son tour, la semaine prochaine je serai à leur place !

Au programme de ce matin, on ne parle pas de gestes techniques de secourisme, on verra ça cet après-midi. On va plutôt parler du reste : comment bien réagir quand on arrive sur un accident de la route, un petit rappel sur les obligations légales de porter assistances aux victimes, les bonnes pratiques pour le faire tout en assurant sa sécurité et celle des autres, ce à quoi il faut être attentif pour évaluer rapidement la situation, et comment passer le bon appel au secours, celui qui permettra aux services d’urgence d’avoir toutes les informations pour une intervention rapide et efficace. Je ne rentre pas dans les détails ici, vous aurez toutes ces informations en suivant ce CPM à la CASIM. (Un peu d’auto-promo, ça ne fait pas de mal !) Je profite d’être là pour prendre quelques photos pour alimenter les réseaux sociaux de l’association (j’ai parlé d’auto-promo déjà ?), et j’aide mes collègues à répondre aux nombreuses questions. Ce CPM fait toujours beaucoup parler et c’est très bien, le partage des expériences est bénéfique pour tout le monde. Nos trois présentateurs arrivent tout de même à ne pas trop s’éloigner du sujet et à terminer à l’heure pour la pause déjeuner.

Après un festin dans un restaurant étoilé… Ah non, après un passage au fast-food, on commence l’après-midi avec la deuxième partie du CPM. Cette fois-ci  ce n’est pas un moniteur de la CASIM qui présente, mais Thierry, professionnel du secourisme, qui vient nous apporter son aide cette année encore pour nous montrer les gestes de premiers secours. Un grand merci à lui !

Au programme, quoi faire (ou quoi ne surtout pas faire) quand on porte assistance à un blessé. En fonction de ce dont souffre notre victime imaginaire on ne va évidemment pas s’en occuper de la même façon, et Thierry nous passe en revue les cas qu’on risque de voir le plus souvent. Règle d’or, comme il le dit si bien : « ça dépend ». Oubliez la situation idéale, chaque accident sera unique et il faudra s’adapter et faire au mieux en fonction de la situation.

De mon côté je fais le cobaye pour illustrer les situations. J’ai eu plusieurs hémorragies, des pansements compressifs, un garrot au bras, une jambe cassée, et même un garrot au cou ! (Mais celui-là, c’était pour montrer ce qu’il ne faut surtout jamais faire !)

J’ai ensuite laissé ma place de cobaye à Baptiste qui a joué la victime inconsciente, puis à Bob le mannequin pour le massage cardiaque et l’utilisation du défibrillateur, et j’ai refait quelques photos pour les réseaux. (Auto-promo, tout ça…)

Merci à ceux qui ont participé à cette journée, on espère évidemment que ce que vous aurez appris aujourd’hui ne vous servira pas, mais au cas où, vous êtes un peu plus préparés. Pour ceux qui veulent aller plus loin ou qui ont raté ce CPM, vous pouvez suivre auprès de différents organismes des formations certifiantes comme le PSC1 (Prévention et Secours Civique niveau 1), ou le SST en entreprise (Sauveteur Secouriste du Travail).

Cédric.

PS : Malgré une prise en charge immédiate, Bob n’aura pas pu être réanimé…